Cancer du sein : tout ce que vous devez savoir

Dans ce nouvel article “Cancer du sein : tout ce que vous devez savoir“, je te propose une information utile et pertinente sur cette maladie touchant une femme sur huit :

  • Les chiffres clés,
  • les facteurs de risques,
  • les symptômes,
  • le dépistage,
  • les traitements
  • et l’avancement des recherches.

En effet, à l’occasion d’Octobre Rose, mois de sensibilisation sur le dépistage du cancer du sein, j’ai décidé de participer à mon niveau à cette opération.

Pourquoi ?

Et bien pour deux raisons.

La première, c’est que d’en parler poussera peut-être certaines d’entre vous à se faire dépister. Or, un dépistage précoce peut sauver des vies.

Et la deuxième, c’est que ce sujet me touche personnellement, en tant que femme mais pas uniquement. En effet, cette maladie est très présente dans ma famille. De plus, le cancer peut avoir un impact réel sur la confiance en soi, autre sujet important à mes yeux. Je ne pouvais donc pas passer à côté de ce sujet.

Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, commençons par quelques chiffres.

Le cancer du sein en quelques chiffres

Je ne pouvais parler du cancer du sein sans parler chiffres.

En effet, les chiffres, parfois plus que l’émotion, nous poussent à passer à l’action ou nous rassurent.

Car ces chiffres, je l’espère, encourageront certaines à se faire dépister rapidement et régulièrement. Quand ils donneront de l’espoir à celles dans l’attente d’un résultat ou d’une guérison.

Ainsi, le cancer du sein en France en chiffres, c’est :

  • ¼ des cancers chez la femme
  • 1 femme sur 8 concernée
  • 54 062 nouvelles personnes touchées chaque année
  • 11 900 décès annuels
  • Plus de 3 cancers du sein sur 4 sont guéris
  • Moins de 10% des cancers du sein surviennent avant 40 ans contre 75% après 50 ans
  • Age moyen au diagnostic : 61 ans
  • 550 hommes sont touchés par la maladie en France chaque année soit environ 1 % de l’ensemble des cancers mammaires
Cancer du sein : tout ce qu'il faut savoir. les chiffres clés du cancer du sein en France
Source principale : “La situation du cancer en France en 2015” – INCa avril 2016

Qu’est-ce qu’un cancer ?

Définition du cancer

Un cancer est une tumeur maligne due à une multiplication anormale des cellules, qui aura tendance à croître rapidement et à se généraliser, infiltrant et détruisant les tissus et organes voisins.

Pourquoi l’appelle-t-on cancer ?

Etymologiquement, le cancer signifie « crabe » en latin. Ce serait Hippocrate (médecin, écrivain et philosophe grec de l’Antiquité) qui aurait désigné ainsi le cancer à cause de l’apparence que prennent les tumeurs du sein sur la peau.

Etymologiquement, cancer signifie crabe en latin
Image Canva

Qu’est-ce qu’un cancer du sein ?

Un cancer du sein est donc une tumeur maligne se développant dans le sein.

Dans 95% des cas, il s’agit d’un adénocarcinome, à savoir un amas de cellules épithéliales qui tapissent habituellement l’intérieur des organes.

Le CCIS, Carcinome Canalaire In Situ, reste le plus fréquent (environ 8/10 des cancers du sein). Il est localisé uniquement dans les canaux ou les lobules (glandes produisant le lait) et n’a donc pas infiltré le tissu voisin.

Quant au cancer ou carcinome infiltrant, il se propage dans les tissus avoisinant les canaux et les lobules. Il peut alors s’étendre aux ganglions (souvent ceux des aisselles) et aux autres parties du corps.

Cette maladie est le cancer le plus fréquent et le plus mortel chez les femmes. Néanmoins, contrairement aux idées reçues, le cancer du sein concerne également les hommes même si c’est beaucoup plus rare (1% des cancers du sein).

Cancer du sein : tout ce qu'il faut savoir. Coupe anatomique du sein.
Image Wikimedia Commons adaptée par je-tu-elles.com

Tumeur bénigne ou maligne ?

Contrairement aux croyances communes, une tumeur ne signifie pas obligatoirement « cancer ».

En effet, elle peut être bénigne ou maligne.

La tumeur bénigne (non cancéreuse)

Ainsi, la tumeur bénigne est une masse de cellules non cancéreuses. En fait, elle grossit lentement de façon locale et ne développe pas de métastases ailleurs (tumeurs secondaires). Un traitement local suffit donc généralement à l’éliminer. Ces tumeurs sont, par exemple, des polypes, kystes épidermiques, fibrome utérin… Néanmoins, si elles ne sont pas traitées, elles peuvent engendrer des problèmes par la suite.

La tumeur maligne (cancéreuse)

Quant à la tumeur maligne, elle a la capacité à s’étendre à d’autres organes grâce à des cellules tumorales se déplaçant via le système lymphatique ou sanguin pour former des métastases également appelées tumeurs métastatiques. Et malheureusement, cette tumeur maligne aura tendance à récidiver même après avoir été enlevée.

Il existe plusieurs types de tumeurs malignes :

  • Les carcinomes (cellules épithéliales tapissant l’intérieur des organes)
  • Les adénocarcinomes (glandes, muqueuses)
  • Les sarcomes (muscles et os)
  • Les lymphomes (ganglions et vaisseaux lymphatiques)
  • Les leucémies (moelle osseuse).

Quels sont les facteurs de risque ?

Les causes du cancer ne sont pas encore toutes connues avec certitude. En fait, l’apparition d’un cancer est souvent liée à la combinaison de plusieurs facteurs (mode de vie, hérédité et/ou environnement). En plus, une même exposition aura un impact différent selon les individus.

Néanmoins, un lien avéré de certains facteurs de risques avec quelques cancers a été mis en évidence.

Les facteurs de risques du cancer du sein, véritables bombes à retardement
Image Canva

Nous connaissons tous, par exemple, l’impact du tabac ou de l’amiante dans l’apparition du cancer du poumon ou de l’excès d’alcool dans celui du foie.

Mais en ce qui concerne le cancer du sein, peu de liens ont encore été réellement établis. En fait, à ce jour, seuls certains types de rayons, un antécédent personnel de pathologie mammaire ou des facteurs génétiques héréditaires ont été identifiés avec certitude.

De fait, les facteurs génétiques (altération des gènes BRCA1 et BRCA2) seraient à l’origine de 5 à 10% des cancers du sein.

On sait également que, lorsqu’il s’agit des cancers, le risque augmente avec l’âge. Ainsi environ 80% des cancers se développent à partir de 50 ans.

De plus, même s’il n’existe encore aucune certitude, d’autres facteurs sont suspectés d’être responsables du cancer du sein :

  • Les hormones (grossesse tardive, absence d’allaitement, certains traitements hormonaux de la ménopause…) ;
  • Le tabac (4,4% des cancers du sein)
  • L’alcool (15% des cancers du sein chez les plus de 30 ans)
  • Le surpoids (plus de 10 % des cancers du sein chez les plus de 50 ans)
  • L’absence d’activité physique.

(Source : CIRC 2018)

Bien sûr, être irréprochable sur l’ensemble de ces points ne garantira pas pour autant l’absence de survenue du cancer. En effet, il y a des facteurs d’exposition que tu ne peux maîtriser (ex : polluants).

C’est pourquoi, pour ce cancer, le dépistage précoce est impératif.

Quels sont les symptômes du cancer du sein ?

La mammographie et l’échographie étant proposées, sauf antécédents familiaux, uniquement à partir de 50 ans, il nous appartient donc de vérifier ou faire vérifier régulièrement nos seins. Par son gynécologue et par le biais d’un auto-examen.

Lors de cet examen, il est crucial d’être attentive aux points suivants :

  • La forme du sein (changement du volume ou de la forme, bosse visible ou sentie lors de la palpation du sein ou de l’aisselle).
  • L’aspect et la couleur de la peau (peau d’orange, épaississement, changement de couleur, rougeur persistante, formation de creux ou plis, sensation de chaleur localisée, plaie, nouvelles veines plus apparentes, rétraction de la peau).
  • L’aspect du mamelon (changement d’apparence, écoulement, inversion ou déviation, eczéma persistant ou ulcération).
  • Les ganglions (augmentation des ganglions lymphatiques localisés au niveau des aisselles et de la clavicule).

L’un de ces symptômes ne signifie pas toujours la présence d’un cancer. Il t’invite juste à prendre rendez-vous très rapidement avec un médecin pour écarter tout doute.

Attention : l’auto-examen ne peut en aucun cas se substituer à l’examen au moins annuel réalisé par ton médecin ou ton gynécologue.

Néanmoins, il peut s’avérer particulièrement utile. Et pour celles qui ne sauraient comment le réaliser, voici la méthodologie à appliquer chez soi devant un miroir. Pourquoi un miroir ? Tout simplement parce que certaines zones ne sont pas toujours faciles à voir.

Comment pratiquer un auto-examen ?

Réalise dans un premier temps un examen visuel et vérifie l’absence des signes évoqués précédemment (taille, forme, aspect de la peau).

Ensuite, procède à une auto-palpation de la façon suivante :

Avec les trois doigts de la main opposée, commence à palper fermement le premier sein (main gauche, sein droit) en réalisant de petits cercles avec le bout des doigts.

Parcoure ainsi l’ensemble du sein, avec une attention particulière sur deux zones. La première est celle entre le sein et l’aisselle. La deuxième est la partie au niveau de la clavicule.

Et fais de même avec le deuxième sein.

Prête attention à toute grosseur et tout durcissement présent sous la peau.

Et en cas de doute, contacte immédiatement ton médecin ou ton gynécologue.

Et comme c’est toujours plus clair en vidéo, je te propose une vidéo illustrant cet examen.

Le dépistage du cancer du sein

Les acteurs

Ce sont ton médecin traitant, ton gynécologue, le radiologue… et toi (auto-examen)

Quelles sont les recommandations ?

Outre l’auto-palpation, il est recommandé :

  • Un examen clinique annuel des seins dès 25 ans.
  • Une mammographie suivie d’une éventuelle échographie tous les deux ans entre 50 et 74 ans, y compris en l’absence de symptômes (dépistage organisé).
  • Des modalités de surveillance médicale adaptées en cas de risque accru (ex : mammographie annuelle indépendamment de l’âge en cas d’antécédents familiaux).
Ordonnance médicale
Mohamed Hassan de Pixabay

Et en cas d’anomalies ?

Si une anomalie est constatée par un gynécologue, il va alors prescrire une mammographie.

Et si la radiographie confirme visuellement la présence d’une anomalie locale (ex : nodule, micro-calcifications), une biopsie mammaire sera réalisée. Cela consiste à prélever et analyser quelques-unes des cellules en cause afin de déterminer si elles sont cancéreuses ou bénignes.

C’est d’ailleurs ce que j’ai vécu il y a quelques années. Une dans chaque sein. Heureusement pour moi, les deux anomalies se sont révélées bénignes. Si cela t’intéresse, j’en témoigne ici.

Le test de dépistage génétique

Comme je le disais précédemment, 5 à 10% des cancers du sein sont des cancers génétiques.

Ils sont dus à une altération de certains gènes (BRCA1, BRCA2, PALB2…) qui se transmettrait de génération en génération et qui prédisposerait les personnes concernées à un cancer du sein et de l’ovaire.

C’est pourquoi, dans le cas d’antécédents familiaux, il peut être proposé un test génétique.

Il consiste en une prise de sang, à laquelle peut s’ajouter un nouveau prélèvement sanguin ou salivaire. Ensuite, il faudra compter entre 3 et 6 mois pour avoir les résultats. Et si une altération est décelée, deux solutions peuvent être proposées. Soit une surveillance accrue, à savoir une mammographie tous les 6 mois, soit une mastectomie (ablation des seins) préventive avec reconstruction des seins. Et il est également demandé à la patiente d’informer son entourage familial afin qu’il fasse un test à son tour (fratrie et parents).

Les cancers du sein génétique - Brin d'ADN
Image Canva

Diagnostic positif de cancer du sein : tout ce qu’il faut savoir

Les différents stades

Les stades du cancer, de 1 à 4, correspondent à sa taille et son extension (atteinte des ganglions et tissus, présence de métastases) :

  • Stade 1 : une seule tumeur de taille réduite.
  • Stade 2 : la tumeur est plus grosse.
  • Stade 3 : la tumeur s’est étendue aux ganglions lymphatiques ou aux tissus voisins.
  • Stade 4 : présence de métastases dans d’autres organes.

Les différents grades

Les grades du cancer, de 1 à 3, définissent son agressivité plus ou moins importante, le grade 1 étant le moins agressif.

Ils reposent sur une note basée sur 3 critères (aspect et comportement de la tumeur) :

  • L’architecture (structure plus ou moins bien formée)
  • Le noyau (sa taille et son uniformité)
  • L’activité mitotique (rapidité de division des cellules).

Traitement unique ou multiple ?

Une fois le diagnostic posé, un traitement est proposé.

Il peut être unique ou combiné selon les objectifs définis (supprimer la tumeur, réduire le risque de récidive…). Une chimiothérapie ou une radiothérapie pourra ainsi suivre une chirurgie.

Dans tous les cas, le traitement dépendra de plusieurs facteurs (type de cancer, situation, stade, grade, âge, état de santé…).

Les traitements pour le cancer du sein sont les suivants :

  • La chirurgie (ablation)
  • La radiothérapie (rayons)
  • La chimiothérapie (médicaments)
  • L’hormonothérapie (visant à bloquer l’action des œstrogènes).
Caducée
Image Canva

Chirurgie et radiothérapie

La chirurgie consiste à retirer la tumeur (tumorectomie) ou l’intégralité du sein dans laquelle elle se trouve (mastectomie).

C’est ce que l’on proposera, par exemple, dans le cas d’un carcinome canalaire in situ (CCIS) ou d’un cancer du sein infiltrant non métastatique. La tumorectomie sera généralement associée à une radiothérapie.

En ce qui concerne les cancers lobulaires in situ (CLIS), une surveillance régulière sera préconisée avec, parfois une biopsie (prélèvement) ou une exérèse (extraction).

Chimiothérapie et hormonothérapie

Une chimiothérapie (diffusion de médicaments dans l’organisme) et/ ou une hormonothérapie seront plutôt prescrites en cas de risque de récidive ou de cancer métastatique.

Les effets secondaires des traitements contre le cancer du sein

Dans tous les cas, la fatigue sera bien sûr présente.

En ce qui concerne la chirurgie, les effets secondaires seront relativement « classiques » comme pour après toute opération (douleurs, fourmillements, éventuelle infection…). Les patientes à forte poitrine pourront également connaître un « déséquilibre » suite à une mastectomie.

En cas de radiothérapie, les femmes concernées pourront ressentir des douleurs, connaître un changement de taille ou de forme du sein et avoir des rougeurs, une inflammation du poumon ou encore un lymphœdème (gonflement suite à une accumulation de liquide lymphatique).

Pour ce qui est de la chimiothérapie, les effets secondaires seront des nausées et vomissements, des troubles digestifs, une perte de poids, d’appétit et de cheveux

Enfin, en ce qui concerne l’hormonothérapie, on parle ici de bouffées de chaleur, de prise de poids, d’ostéoporose, de troubles digestifs, d’affinement des cheveux.

Cancer du sein : tout ce qu'il faut savoir - L'importance du soutien psychologique dans la guérison
Serena Wong de Pixabay

Et après le traitement ?

Il faut savoir que détecté précocement, le cancer du sein peut être guéri dans la majorité des cas.

Pour autant, un suivi médical s’impose. Il comprendra des visites de contrôles et des bilans de santé complets réguliers.

Et la guérison passe également par d’autres étapes.

Ainsi, dans certains cas, une reconstruction mammaire sera réalisée.

De plus, une rééducation sera proposée avec des exercices physiques adaptés. L’objectif est de retrouver la souplesse des membres, se remuscler mais également d’atténuer les douleurs.

Et la patiente pourra également bénéficier d’un soutien psychologique par le biais de psychologues hospitaliers, de groupes de paroles, d’assistantes sociales… Ce soutien est d’autant plus important qu’il aide à se battre contre la maladie, garder le moral étant indispensable à la guérison. Et même guéries, certaines femmes peuvent encore avoir besoin d’aide (doutes sur la récidive potentielle, risque de dépression). A ne pas négliger donc. Enfin, l’entourage pourra également être pris en charge.

Le corps humain a une faculté extraordinaire d’adaptation. J’ai découvert qu’on pouvait supporter l’insupportable si l’on gardait le moral, même quand le corps souffrait.

Nelson Mandela

Où en sont les recherches sur le cancer du sein ?

Le cancer du sein a connu de nombreuses avancées et ce n’est pas fini.

Ainsi, aujourd’hui, la chirurgie conservatrice (tumorectomie) est proposée dans plus de 60% des cas. Les cicatrices sont également moins visibles, la reconstruction étant réalisée en même temps.

De plus, l’imagerie 3D est désormais appliquée à la mammographie (tomosynthèse), facilitant la détection des cancers, notamment dans les seins denses. Certes, cette technique n’est pas encore présente partout mais elle tend à se développer.

Cancer du sein : où en est la Recherche ?
Mcmurryjulie de Pixabay

Et la recherche travaille aussi sur les traitements. Objectifs : un traitement adapté plus finement, un ciblage uniquement ou presque des cellules douteuses et par conséquent, une chimiothérapie avec moins d’effets secondaires.

Et n’oublions pas l’immunothérapie combinée à la chimiothérapie. Cela consiste à permettre au système immunitaire de réagir de façon adéquate. Ce traitement pourrait permettre de faire régresser certaines tumeurs et d’augmenter le taux de survie des patientes.

Enfin les chercheurs travaillent également sur des facteurs de risques comme certains polluants.

Cette liste, bien sûr, n’est pas exhaustive et sera amenée à évoluer.

De ce fait, si tu souhaites en savoir plus sur les recherches actuelles, je t’invite à consulter le site de la Fondation pour la Recherche Médicale (clique ici).

Sources

Comme tu peux aisément le deviner, je ne suis pas une spécialiste. De ce fait, les informations que je te communique sont un condensé de mes lectures sur le sujet. Et comme je ne pouvais développer davantage, je te communique mes sources.

Tu pourras ainsi retrouver des informations plus précises sur le cancer du sein, trouver des réponses à toutes tes questions et pourquoi pas faire une donation pour la recherche :

Néanmoins, je rappelle qu’ils ne sauraient, tout comme cet article, se substituer à un diagnostic réalisé par un professionnel médical (médecin traitant, gynécologue, radiologue.


J’espère que tu auras trouvé cet article utile.

J’ai essayé de sélectionner les informations en ce sens. Je voulais également mettre suffisamment de termes techniques, tout en les expliquant, car c’est ainsi qu’ils te seront communiqués. Mais le but n’était pas non plus d’en faire un article scientifique et incompréhensible pour les néophytes.

J’ai pensé que ce sujet pourrait intéresser de nombreuses personnes car il est malheureusement rare de ne pas avoir une personne concernée dans son entourage.

N’hésite pas à commenter, me faire part d’un témoignage, ou à partager auprès de personnes qui pourraient être intéressées. Dans tous les cas, ton retour m’intéresse.

Au plaisir de te lire.

Sophie

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