Relativiser : les 20 clés pour réussir à relativiser à coup sûr

Relativiser : les 20 clés pour réussir à relativiser à coup sûr

Relativiser, c’est comme le lâcher prise. Sur le papier, cela paraît simple. Mais dans la vraie vie, la prise de recul devient parfois un vrai challenge, surtout quand l’émotion nous submerge. Néanmoins, pas de panique. Il existe de vraies solutions faciles à mettre en œuvre et qui peuvent se révéler particulièrement efficaces. D’ailleurs, voici 20 techniques éprouvées qui t’aideront à relativiser à coup sûr. Et ensuite, à toi de trouver celle qui te correspond.

Elles sont liées et peuvent être faites l’une derrière l’autre jusqu’au retour au calme et à la pensée positive.

Les 20 clés pour relativiser à coup sûr - Bras d'un homme portant une balance avec un coeur et un cerveau en équilibre
Mohamed Hassan de Pixabay

1 – Reconnaître les premiers signes d’émotion et s’éloigner

Qui a dit que tu n’avais pas le droit d’être en colère ? Certes, c’est désagréable autant pour la personne qui la ressent que celle qui la reçoit.

Pour autant, cette émotion n’est pas là par hasard. En effet, c’est, comme toute émotion, une information que t’envoie ton corps. Un signal que tes valeurs ou besoins ont été niés. Et ce volontairement ou non. De ce fait, la colère ou la frustration sont des émotions tout à fait naturelles. Et le danger, si tu les nies, est de les faire durer plus longtemps que prévu.

En fait, l’idéal est d’en reconnaître les premiers signes et de s’éloigner de la source avant de mettre le feu autour de toi.

2 – Prendre le temps de se calmer (respiration, méditation, prendre l’air)

Parfois, s’éloigner de la situation désagréable suffit déjà à réduire considérablement le stress.

Mais si ce n’est pas le cas, il existe plusieurs moyens de se calmer.

Par exemple, si tu les as déjà pratiquées, tu peux faire un exercice de méditation ou de cohérence cardiaque.

A défaut, quelques respirations profondes permettent souvent de reprendre son calme. Effectivement, c’est relativement facile à comprendre. En fait, en situation de stress, notre respiration devient courte et rapide et, de ce fait, moins efficace. Et tout s’emballe. C’est pourquoi, en t’obligeant à respirer plus profondément, tu reviens à un état normal.

Bien sûr, il existe d’autres moyens et tu connais certainement ceux qui fonctionnent le mieux pour toi. Par exemple, je pense notamment à certains sports, à la marche en pleine nature…

Savoir relativiser à coup sûr - femme en position lotus - méditation
Pexels de Pixabay

3 – Identifier l’origine de la frustration ou la colère

Savoir d’où vient ton émotion n’est pas toujours évident. En effet, parfois nous réagissons de façon inappropriée sans en comprendre nous-mêmes la raison. Nous avons alors tendance à mettre cela sur le coup de la fatigue. Mais elle n’est pas l’unique responsable. Elle en est juste le révélateur. Car lorsque tu es fatigué.e, tu réagis simplement plus vite et plus fort. Mais le besoin qui se cache derrière était déjà présent. De ce fait, cela vaut vraiment la peine de se pencher sur la question. Connaître tes besoins t’évitera certainement de futures frustrations.

4 – Etre factuel

Comme tu le sais, quand les émotions prennent le dessus, notre côté rationnel est déjà plus limité. Et d’ailleurs, c’est également vrai pour les émotions positives.

Par exemple, observe une personne amoureuse et sa capacité à prendre du recul quand il s’agit de la personne aimée.

Alors, maintenant que tu es déjà plus calme, il est temps d’écouter ta raison. Et pour cela, essaie de visualiser la scène sous un autre regard, plus factuel cette fois-ci. Tu pourras alors, si tu es honnête avec toi-même te rendre compte que tu avais sans doute une part de responsabilité dans ce qui vient de se passer.

5 – Se mettre à la place des autres

Le pouvoir de l’empathie ! C’est une vraie qualité. Elle te permet de comprendre que nous avons tou.te.s un vécu différent qui influe notre façon de voir et comprendre les choses. En face de toi, ton « agresseur » s’est peut-être aussi senti menacé. Ou alors, il n’a pas compris qu’il mettait en danger tes besoins ou valeurs. En effet, rares sont les personnes naturellement malfaisantes. Et dans la plupart des cas, il s’agit juste d’une incompréhension. Il serait peut-être temps de lever le doute ?

Savoir prendre du recul à coup sûr - se metttre à la place de l'autre - Dessin multicolore où est écrit "empathy"
Gerd Altmann de Pixabay

6 – Ecrire et / ou s’expliquer de vive voix

Idéalement, je suggère de faire les deux si, à ce stade, tu n’as toujours pas retrouvé ton calme. En effet, il ne faut pas sous-estimer le pouvoir de l’écriture. Ainsi, quand on est en colère, poser ses émotions sur le papier peut faire du bien et nous aider à y voir plus clair. Et cela peut être une première étape nécessaire avant d’aller s’expliquer (calmement) avec notre interlocuteur. Et là encore, il ne s’agit pas de faire des reproches à l’autre. En fait, l’objectif est de faire comprendre à l’autre la raison pour laquelle la situation a déclenché ton émotion. Et outre le fait que cela peut libérer de parler, cela permettra aussi de faire comprendre les limites à ne pas dépasser, les sujets à éviter.

7 – Apprendre à pardonner

Effectivement, pour un retour à une situation saine, il vaut mieux éviter de tenir une liste de tous les griefs reprochés à la personne concernée. Car le danger est de ne plus en supporter la vue, de voir toutes vos interactions sous un angle négatif. Et donc de te donner encore plus de raisons de ruminer. Or je pense que personne ne mérite qu’on se rende malade (car, en plus, tu seras certainement la seule personne à en souffrir).

8- Mesurer le véritable impact de l’événement

Quand l’émotion nous submerge, nous avons souvent l’impression que ce qui vient de se passer est particulièrement dramatique. Et pour cause, nous souffrons. Et pourtant, si nous prenions le temps de regarder vraiment les conséquences de l’événement en question, nous nous rendrions compte qu’il n’en est rien. En fait, ce n’est souvent qu’une question d’amour-propre.

9 – « C’est toujours pareil ! »

En fait, non. Tout ne se passe pas toujours mal. Alors on arrête de dire :

  • « C’est toujours (et encore) la même chose. »
  • « Je n’ai jamais de chance, de reconnaissance… »
  • Ou toute phrase équivalente qui en fait une généralité.

10 – Se rappeler ce qui s’est bien passé

Dans l’événement car même dans toute situation désagréable, on peut en ressortir du positif (même si ce n’est pas évident sur le moment). Je pense notamment aux échecs qui sont une nouvelle occasion d’apprendre. Mais c’est aussi regarder ce qui, dans la journée, a été agréable. Car même dans une journée compliquée, si on fait l’effort, on peut trouver quelques bons moments. Et pour se rappeler ces bons moments, rien de tel que de les noter chaque jour. Cela fait du bien sur le moment. Mais également quand on les relit plus tard. En effet, ce petit journal de gratitudes permet de se rendre compte de tous nos succès petits ou grands et de nos bons moments. Et cela permet aussi de se connaître mieux et de pouvoir reproduire à l’infini ces petits bonheurs.

Prise de recul : se récompenser pour fêter chaque victoire et oublier les déconvenues - Une main offrant un cadeau
Mohamed Hassan de Pixabay

11 – Se récompenser

Et oui ! Qui dit réussite, dit récompense. Certes, un succès est déjà une récompense en soi. Mais si en plus, on se fait plaisir à cette occasion, cela multiplie le bonheur ressenti. Et inutile d’investir. En effet, même les petits cadeaux peuvent être une vraie source de plaisir. Et puis, on a le droit de partager nos réussites avec nos amis, histoire de nous faire mousser. Assurément, quelques compliments ne font jamais de mal et cela peut aider à retrouver le sourire.

12 – Se souvenir des épreuves déjà traversées

Je suis certaine que tu as déjà connu des situations délicates et que tu t’en es sorti.e haut la main. Et bien, il n’y a pas de raison que cela ne se passe pas ainsi aujourd’hui. Car tu es chaque fois plus fort.e. Cela s’appelle la résilience. Alors courage, tu vas y arriver aussi cette fois-ci, j’en suis sûre.

13 – Après la pluie, le beau temps

Cela pourrait presque être une expression de normand.e. En fait, même si cette lapalissade a été entendue mille fois, elle reste intéressante. En effet, elle te rappelle que la vie est faite de cycles. Donc, ne désespère pas si tu es aujourd’hui dans le creux de la vague. Tu devrais remonter.

14 – Penser au prochain moment de plaisir

Quand ça ne va pas bien, penser au prochain petit bonheur peut aider à te faire tenir quand une situation désagréable perdure. Ainsi, imagine ton prochain week-end, tes vacances à venir, une sortie avec des ami.e.s, un bain chaud… Et si tu n’en as pas, c’est le moment de le programmer. Tu prendras au moin autant de plaisir à le préparer qu’à le vivre.

15 – Regarder son vision board

Si tu as lu mon article sur la visualisation, cela doit te dire quelque chose. En fait, il s’agit d’un panneau (ou d’un document) où tu as inscrit toutes les étapes qui te mènent à ton rêve de toujours ou du moment. Et le regarder te permet de te donner la volonté de franchir une étape supplémentaire. Mais également de voir le chemin parcouru.

Exemple de tableau de visualisation fait dans un cahier avec des collages
Tableau de visualisation

16 – Pratiquer les affirmations positives

Si je devais résumer très « grossièrement », je dirais que c’est remplacer des phrases comme « Je suis nul.le et je n’y arriverai jamais » par des phrases stimulantes. Comme « je courageuse et je vais me donner les moyens d’y arriver ». Bien sûr, pour que cela fonctionne, tu dois y croire. Il te faut donc, soit les créer toi-même soit t’inspirer et t’approprier des affirmations qui font écho en toi.

17 – L’échec est ce que tu vis, pas ce que tu es

C’est malheureusement le travers le plus fréquent. En effet, lors d’un échec, qui n’a jamais dit « je suis trop nul.le » ou « mais quelle idiot.e » ? Or, nous faisons tou.te.s des erreurs. Mais cela ne fait pas pour autant de nous des nul.le.s. Alors, on arrête de s’insulter et on est un peu plus bienveillant.e envers soi-même.

18 – Se mettre à la Loi de l’attraction

Ou presque. Plus sérieusement, n’as-tu jamais remarqué que les personnes optimistes attiraient les personnes et remarques positives ? Par contre, une personne négative aura tendance à être laissé.e de côté. De quoi donner à réfléchir, non ? Alors, sans vouloir nier la réalité, pourquoi ne pas être plus confiant.e en l’avenir ? Car même si c’est compliqué aujourd’hui, comme on l’a vu précédemment, la roue va bien finir par tourner. Allez, on y croit !

19 – S’occuper l’esprit autrement

Parfois, pour passer à autre chose, il suffit juste de s’occuper l’esprit. En pratiquant une activité très prenante ou qui nous passionne. Et tu peux aussi te changer les idées en évitant les mauvaises nouvelles, les actualités par exemple. Mais également les personnes naturellement négatives ou celles qui vont t’empêcher de passer à autre chose. Et au contraire, pars à la recherche des incorrigibles optimistes, des personnes qui t’aideront à relativiser ou tout simplement qui te feront rire à coup sûr.

20 – Avoir plusieurs centres d’intérêt

Et ce conseil vaut sur le long terme. En effet, si ta vie ne repose que sur un domaine (ex : ta vie professionnelle), tout peut basculer pour toi quand celui-ci s’effondre. Alors multiplie les centres d’intérêt. Ne t’investit plus uniquement dans un domaine, ne t’appuie pas sur une seule personne… Car plus tu auras quelque chose sur lequel te raccrocher et moins ce type de contrariétés n’aura d’importance.

Te voici maintenant avec pas moins de 20 techniques pour relativiser à coup sûr. D’ailleurs en as-tu déjà essayé une ou plusieurs de ton côté ? Qu’est-ce qui fonctionne le mieux ? Partage en commentaires.

Au plaisir de te lire.

Sophie

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