Comment vaincre ses peurs pour gagner en confiance en soi ?

Vous manquez de confiance en vous ? Alors vous faites certainement partie de ceux pour qui la peur est familière. En effet, le manque de confiance en soi est souvent bâti sur des peurs. Peur d’affronter le regard des autres, peur de ne pas être à la hauteur, peur de décevoir. Et surtout, peur qu’ils aient raison sur vous. De ce fait, la question “Comment vaincre ses peurs pour gagner en confiance en soi ?” vous est certainement familière.

Et je vous comprends, croyez-moi.

Car comme vous, j’ai ressenti cette peur. Alors, je disais non. Non à certaines activités ou certaines personnes, non aux nouvelles expériences qui pouvaient « me mettre en danger ».

Au risque de passer à côté de belles rencontres et opportunités. Et donc de mon bonheur tout simplement. Mais la peur du ridicule et de l’échec était la plus forte. Et plus le temps passait, et plus cette peur gagnait en puissance tandis que ma confiance en moi se ratatinait comme une peau de chagrin.

Comment vaincre ses peurs pour gagner en confiance en soi ? Guerrier contre géant
Image par Mystic Art Design de Pixabay

Le déclic

Puis, un jour, j’ai décidé que cela ne pouvait plus durer. Mais pour cela, il me fallait confronter certaines de mes peurs pour ne plus les laisser gouverner ma vie. Les affronter une bonne fois pour toutes pour pouvoir avancer.

J’avais déjà noté que certaines de mes peurs étaient injustifiées.

Comment ?

Tout simplement parce que je n’avais pas eu d’autre choix que de les affronter. D’ailleurs, le milieu professionnel vous le laisse rarement.

Mais ne pas avoir le choix est parfois une bénédiction. Car cela vous oblige à vous dépasser. Et cela vous permet de vous rendre compte que le pire n’est quasiment jamais au rendez-vous. Pour moi, le défi fut de parler en public. Or aujourd’hui, je suis capable d’animer des réunions, des formations ou des événements. Pas si mal pour une ancienne timide maladive, non ?

Et sachez que si j’ai pu le faire, c’est également à votre portée. D’ailleurs, pour vous y aider, je vous propose d’identifier les comportements et pensées toxiques qui entretiennent ces peurs. Car la meilleure façon de terrasser son ennemi, c’est déjà d’apprendre à le connaître. Vous n’êtes pas d’accord ?

Mais commençons par le début.

Toutes les peurs ne sont pas nos ennemies

Toujours surprenant d’affirmer une telle chose alors que la sensation de peur est si désagréable. En effet, nous sommes loin de celle que l’on ressent en présence d’un ami.

Et pourtant la peur est bien là pour vous protéger de situations dangereuses. En effet, c’est une alerte que vous envoie votre corps.

Instinctive

Ainsi, instinctive, elle surviendra en réaction à un danger immédiat supposé réel (ex : attaque d’un animal) ou fictif (film d’horreur, surprise…). Votre corps se met alors en mode survie (fuite, attaque). La respiration s’accélère, le cœur s’emballe, les muscles se tendent. Vous voilà prêt à agir. Ou plutôt réagir.

Peur panique
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Ou réfléchie

Mais elle se révèle aussi votre alliée dans des situations plus réfléchies. Ainsi, témoin et mémoire de vos apprentissages et expériences, elle sera également présente pour vous éviter de prendre des risques inconsidérés. Et cela, en vous poussant à étudier toutes les options avant de prendre une décision.

La peur pour prendre des décisions sans risque inconsidéré
Image par mohamed Hassan de Pixabay

Alors, la peur est-elle vraiment une alliée ? Bien évidemment. Mais à condition qu’elle soit fondée, proportionnelle au danger et sans effet limitatif sur notre vie.

En effet, il arrive également qu’elle soit un véritable frein à notre vie. Ainsi, se faisant parfois l’écho d’un passé traumatisant, elle amplifie les conséquences potentielles de situations nous poussant à rebrousser chemin. C’est le cas notamment la peur sociale, dont je vais vous parler dans cet article. Cette crainte, parfois maladive, qui nous pousse à fuir certaines activités au risque de nous voir passer à côté de notre vie. Et cela, juste par peur d’être rejeté. Dommage, non ?

La peur sociale, symptôme d’un manque de confiance en soi

Nous avons tous besoin de reconnaissance. Etre compris, susciter l’intérêt des autres, être intégré.

D’ailleurs, s’il fallait vous en convaincre, je vous invite à lire « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie. Il vous aide à comprendre le besoin de reconnaissance de chacun.

Il semble donc tout à fait naturel, quand nous nous sommes régulièrement pris les pieds dans le tapis socialement, de craindre le rejet. Au point de ne plus oser et de s’interdire certaines activités.

La peur sociale ou peur d'être rejeté
Image par Gerd Altmann de Pixabay

Alors pour nous donner bonne conscience, nous mettons en place un mécanisme de défense bien rodé : des « croyances limitantes » associées à des « biais de confirmation ».

Ce n’est pas clair ? Alors voici quelques explications.

Les croyances limitantes

Qu’est-ce que c’est ?

Ce sont des certitudes que nous avons acquises tout au long de notre vie. Par notre éducation, nos expériences plus ou moins heureuses, par des échecs ou remarques répétés… Des convictions ancrées en nous, que nous considérons bien sûr comme des vérités.

Et qui prendront souvent la forme de petites phrases toxiques. Celles que l’on aime à se répéter quand on a peur d’affronter les situations correspondantes. Et si nous les remettions à leur juste niveau ?

Comment vaincre ses peurs pour gagner en confiance en soi ? Croyances limitantes sous forme de phrases toxiques
Image par LIAN30 de Pixabay

“Je n’y arriverai jamais”

C’est certainement la petite phrase toxique la plus commune.

Variantes : « C’est au-dessus de mes forces. Je n’en suis pas capable. Je vais être ridicule. Ça ne sert à rien d’essayer. »

Pourquoi ? Parce que je n’ai pas les connaissances, les compétences, les qualités ou les capacités physiques. Ou parce que je ne suis pas assez jolie… Il se peut même que nous n’ayons jamais essayé d’ailleurs. Car essayer, c’est risquer l’échec.

Et pourtant, voici les raisons pour lesquelles vous pourriez réussir.

Raison n°1

Notre vision de la réalité est souvent déformée par le prisme de notre vécu. Ainsi nous aurons tendance à nous sous-estimer. Quand au contraire, nous surestimerons souvent les qualités réellement attendues. De ce fait, le fossé semble complètement insurmontable.

Raison n°2

Avoir déjà connu un échec peut être un réel avantage. En effet, nous avons déjà connaissance des points à améliorer. C’est déjà plus que celui qui se lance pour la première fois.

Raison n°3

Et en cas de lacunes (connaissances ou compétences), il est toujours temps de les acquérir ou de faire appel à un ami. Ou de les avouer. En effet, les personnes sont toujours plus patientes voire admiratives avec les néophytes qui osent se lancer. De ce fait, aucune raison que cela se passe mal si vous êtes honnête sur vos compétences.

Peur de ne pas être à la hauteur : apprendre, faire appel à un ami ou être honnête sur ses compétences réelles
Image par Gerd Altmann de Pixabay
Raison n°4

Se sentir prêt et confiant, c’est possible en se préparant. En effet, « la préparation constitue la moitié de la victoire », selon l’écrivain Cervantes. Alors préparez-vous, entraînez-vous.

Et s’il fallait encore vous convaincre, je vous citerais Edison, l’industriel aux multiples inventions.

« Beaucoup d’hommes ayant échoué ne savaient pas à quel point ils étaient proches du succès quand ils ont abandonné. »

Alors, cela vous fait quoi d’imaginer que vous étiez à ça de la réussite. Il aurait suffi de si peu. Dommage, non ?

« Un incroyable talent », histoire vraie d’un vendeur de téléphones timide devenu chanteur lyrique

“Je ne ressemble à rien”

Variantes : « Je suis moche, trop gros.se… Aucune chance de séduire. Je ne suis pas photogénique. »

Et pourtant, voici quelques faits qui pourraient vous faire changer d’avis.

Fait n°1

Nous sommes souvent trop sévères envers nous-mêmes. « Nous ne nous voyons pas tels que nous sommes mais tels que nous avons été aimés ou maltraités » selon J.-D. Nasio, auteur de Mon corps et ses images (Payot, 2007).

Fait n°2

Personne ou presque ne ressemble naturellement aux modèles photoshoppés dont les magazines nous abreuvent. Ou alors, ils ont quitté ma région car je n’en ai jamais croisé dans la rue.

Fait n°3

Vouloir utiliser les vêtements pour se cacher est une erreur que l’on fait tous. Le résultat est généralement peu satisfaisant et l’estime de soi en pâtit. Le bon réflexe : choisissez vos vêtements et accessoires pour mettre en valeur vos atouts. En effet, le regard est attiré par ce qui fait notre charme rendant invisibles ou presque nos petits défauts. De quoi attirer quelques compliments et se réconcilier avec la confiance en soi.

Alors on se redresse et on sourit. On s’habille avec des vêtements dans lesquels on se sent beau et à l’aise.

Comment vaincre ses peurs pour gagner en confiance en soi ? Les complexes
Image par André Santana de Pixabay

“Je dois absolument réussir sinon…”

Sinon quoi ? Que pourrait-il arriver de si grave ?

L’enjeu serait un puissant moteur pour les uns… mais un frein important pour les autres.

Et si le risque en valait la peine ?

Gain n°1

Ce que vous avez à gagner en osant : apprendre. L’échec, dont on tire les leçons, est un pas de plus vers la réussite. Aussi fou que cela puisse paraître, qui perd gagne !

L'échec, un pas de plus vers la réussite
Image par Tumisu de Pixabay
Gain n°2

Ce que vous avez encore plus à gagner en vous lançant : en cas de réussite, un peu plus de confiance en soi, l’envie de recommencer, une promotion, le début d’une belle histoire

Gain n°3

Aussi surprenant soit-il, les personnes « parfaites » remportent rarement la sympathie des autres. Car l’erreur vous rend humain et donc attachant, tout simplement.

L’échec ? Même pas peur !

“Qu’est-ce que j’ai encore fait ?”

Cette phrase est d’autant plus vicieuse, qu’elle est souvent l’écho de notre enfance. “Mais qu’est-ce que tu as encore fait ?” répètent certains parents à leurs enfants.

Qu'est-ce que tu as encore fait ? Phrases blessantes de l'enfance qui perdurent à l'âge adulte
John Hain de Pixabay

Mais aujourd’hui, c’est votre responsable qui a demandé à vous voir. Et aussitôt, vous imaginez le pire. Vous essayez de vous rappeler ce que vous auriez pu faire. Vous préparez même les réponses et autres justifications dans votre tête. En fait, vous reproduisez le même schéma que celui produit dans votre enfance. Avec le même sentiment de culpabilité. Or finalement, votre chef avait juste besoin de certains éléments avant de se rendre en réunion. Ou bien il souhaitait, pourquoi pas, vous remercier pour un travail réalisé.

Alors pourquoi imaginer le pire quand :

Fait n°1

La majorité des événements que nous redoutons ne se réalise jamais.

Fait n°2

L’erreur est humaine. Si cela devait vous arriver, le reconnaître, vous excuser et corriger devrait être amplement suffisant.

L'erreur est humaine. Faute avouée à moitié pardonnée
Image par Alexas_Fotos de Pixabay

“Ils vont se rendre compte que je ne suis pas à la hauteur”

Connaissez-vous le syndrome de l’imposteur ? Appelé également le syndrome de l’autodidacte, il consiste à douter de soi malgré ses réussites. Celles-ci sont alors mises sur le compte de la chance, d’un contexte favorable… et non à nos compétences réelles.

En fait, environ 20% des personnes en seraient atteintes.

Un sentiment particulièrement inconfortable. En effet, la crainte d’être démasqué plane toujours telle une épée de Damoclès. Vous pensez en être atteint ? Faites le test.

Et réfléchissez à ceci :

Fait n°1

Des succès répétés peuvent difficilement être mis sur le compte de la chance.

Fait n°2

« On peut tromper une personne mille fois, on peut tromper mille personnes une fois. Mais on ne peut pas tromper mille personnes mille fois. » Alain Berberian

Alors on respire et on apprécie nos succès, petits ou grands, à leur juste valeur.

Je n’ai jamais de chance

La chance existe. Sans cela, comment expliquerait-on la réussite des autres ?

Marcel Achard

Quand un artiste dit qu’on ne lui a pas donné sa chance, il devrait aussi compter le nombre de fois où la chance s’est déplacée pour rien.

Coluche

Qu’ont en commun ces deux citations ? Si ce n’est notre volonté de croire que la chance ne tape pas à toutes les portes. Et surtout pas à la nôtre. Et si c’était juste une question de perception ?

Fait n°1

Contrairement aux idées reçues, la chance est rarement du fait du hasard. Elle tient juste en notre capacité à percevoir et saisir les opportunités. Des études l’ont prouvé.

Ainsi, pour une même situation, certains y voient un risque d’échouer, quand d’autres y perçoivent une occasion à ne pas manquer. En résumé, nul n’est plus chanceux que celui qui croit à sa chance (proverbe allemand).

« 100% des gagnants ont tenté leur chance » (La Française des Jeux)

Fait n°2

Nous avons tendance à juger la réussite des autres uniquement sur le résultat. Or, le chemin vers la réussite a souvent été semé d’embûches, d’occasions manquées, de travail acharné pour nombre de personnes. Et si vous vouliez vous en convaincre, je vous invite à lire ce portrait de Lady Gaga.

 « Il faudra que tu apprennes

A perdre, à encaisser

Tout ce que le sort ne t’a pas donné

Tu le prendras toi-même

Mais chaque victoire ne sera que la tienne

Et toi seule en sauras le prix »

JJ Goldman – Chanson C’est ta chance

Alors, si vous voulez aussi avoir de la chance, provoquez-la à votre tour et ne vous arrêtez pas au premier écueil.

Réfléchissez à ce qui vous fait vraiment vibrer et provoquez les rencontres avec les passionnés du domaine. Assistez aux événements, parlez autour de vous de ce qui vous booste, de ce qui vous fait rêver. Qui sait, cela pourrait ne pas tomber dans l’oreille d’un sourd.

« Mieux vaut rater sa chance que ne pas l’avoir tentée. » Proverbe chinois

Et vous, êtes-vous chanceux ? Faites le test.

Comment vaincre ses peurs pour gagner en confiance en soi ? Provoquer sa chance
Image par Gerd Altmann de Pixabay

Le biais de confirmation

Quésaco ? Le concept est simple : tout ce qui confirmera que notre crainte est avérée sera privilégié.

Ainsi, nous écarterons systématiquement les éléments rassurants ou rationnels au profit de tout ce qui pourra nous servir d’excuses.

Nous nous rappellerons tous les moments où nous avons échoué. Nous nourrirons notre peur avec les remarques pessimistes de nos proches ou collègues :

« il paraît qu’il est très exigeant et désagréable »,

« on ne t’a pas fait un cadeau là »,

« tu n’as pas intérêt à te planter, tu risques gros »…

Sans parler des statistiques et autres études trouvées sur internet qui nous confortent dans notre réalité. Et tout cela alimentera nos croyances… ainsi que nos peurs.

Et pourtant, la technique inverse est également possible. Pour supprimer une croyance, cherchez sérieusement toutes les exceptions :

1/ Identifiez les fois où cela s’est bien passé pour d’autres

Vous n’en avez pas connaissance ? Alors posez la question autour de vous. Demandez qui a réussi et allez voir cette personne pour lui demander des conseils.

2/ Pensez aux moments où cela s’est bien passé pour vous aussi

Ne me dites pas que vous n’avez pas connu des exceptions à votre croyance. Réfléchissez bien. Même si ce n’était pas exactement dans le même domaine. D’ailleurs, posez-vous la question de ce qui a fait la différence. Et demandez-vous comment vous pourriez recréer des conditions aussi favorables.

3/ Trouvez des arguments contraires à vos croyances

Si vous cherchez sérieusement, vous trouverez certainement des contre-arguments portés sur le sujet. Par d’autres personnes ou bien des études. Et si possible avec un regard plus positif. Et surtout prenez-en connaissance de façon ouverte.

Comment vaincre ses peurs pour gagner en confiance en soi ? Lutter contre les biais de confirmation
Image par Yvette W de Pixabay

Posez tout cela sur papier. Vous vous rendrez alors compte que votre croyance n’est pas une vérité absolue. Et que vous n’avez finalement aucune raison valable de ne pas vous lancer.

Comment affronter mes peurs pour aller de l’avant ?

Je vous ai déjà donné quelques pistes précédemment.

En effet, remettre en cause ses croyances limitantes et lutter contre le biais de confirmation sont des premières étapes.

Vous avez toujours peur de vous lancer ?

Sachez que s’exposer régulièrement à l’objet de sa peur la diminue. En effet, l’habitude est l’ennemi de la peur.

Bien entendu, ce ne sont pas les seules méthodes.

Je vous en propose d’ailleurs d’autres dans l’article « Comment gagner en confiance en soi grâce aux émotions ». Parmi celles-ci :

  • La respiration pour faire refluer rapidement une crise d’angoisse
  • La musique pour se détendre après une dure journée
  • Méditation, yoga, sophrologie pour vous apprendre à apprivoiser vos émotions
  • Le sport, un bon moyen pour reprendre confiance en soi en se réappropriant son corps et grâce aux hormones du bonheur qu’il libère
  • Ou encore des spécialistes pour les peurs les plus profondes.

Toutes ces techniques pourront vous aider à reprendre en main votre vie en affrontant vos peurs.

Néanmoins, il ne s’agit pas de solutions miracles.

Affronter ses peurs : la clé est en chacun de nous
Image par Arek Socha de Pixabay

En effet, la véritable clé se trouve en vous.

Vous devez avoir envie de changer. Et votre motivation doit être suffisamment forte pour ne pas s’arrêter au moindre obstacle.

S’il le faut, essayez la technique des petits pas. Lancez-vous au départ de petits défis. Puis, la confiance venant avec vos réussites, si minimes soit-elles, allez de plus en plus loin.

Et si besoin, faites-vous aider par vos amis. Challengez-vous entre vous, par exemple. Une saine stimulation, avec des cadeaux à la clé, peut rendre l’expérience ludique.

« Ce n’est pas grave si vous avancez lentement, aussi longtemps que vous ne vous arrêtez pas. »

Confucius

S’il fallait résumer :

  1. CHOIX : prenez seul la décision de changer et fixez-vous un objectif et les étapes pour y parvenir
  2. CHANCE : provoquez la chance en étant à l’affût des opportunités
  3. CHANGEMENT : et appréciez le changement.
Choisis, provoque la chance et change
Image par Gerd Altmann de Pixabay

Et dans vos moments de doute, sachez apprécier le chemin déjà parcouru plutôt que celui restant à faire. Ne laissez plus vos croyances limitantes guider votre vie. Soyez le capitaine de votre vie. Et continuez à avancer pour enfin devenir la meilleure version de vous-même.


J’espère que cet article “Comment vaincre ses peurs pour gagner en confiance en soi ?” vous aura donné l’envie d’oser. Dites-vous que chaque pas sera déjà une victoire. Un pas de plus vers la réussite.

N’hésitez pas non plus à communiquer d’autres astuces qui ont fonctionné pour vous.

Je serai ravie de pouvoir vous lire.

Cet article fait partie d’un événement inter-blogueurs sur le thème “Vaincre ses peurs pour avancer” organisé par le blog Le Manager Ethique. Vous pourrez y retrouver bientôt une synthèse des articles proposés. En attendant, n’hésitez pas à vous y rendre. Vous y trouverez les clés pour devenir le manager que vous avez toujours rêvé d’être. A découvrir notamment, l’article « Courage et leadership ».

Et je vous dis à bientôt pour un prochain article.

Au plaisir de vous lire.

Sophie

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